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La guerre en Ukraine a remis au jour le débat sur l’(anti-)impérialisme. Dans le même temps, s’affirme et se développe le « décolonial ». Trop souvent, ces notions relèvent de mots fourre-tout, agités comme des épouvantails, alimentant davantage la confusion et la polémique que l’analyse critique. Alors que l’anti-impérialisme est régulièrement réduit à une stratégie reproduisant les postulats sinon les réflexes de la Guerre froide, le décolonial tend à se concentrer sur les enjeux réflexifs, culturels, académiques. L’anticolonialisme – son histoire et sa permanence – demeure hors-champ.
Les luttes anticoloniales relèvent-elles d’un passé révolu, dilué dans la géopolitique du 21e siècle ou définitivement dépassé par la « radicalité » décoloniale ? Le prétendre reviendrait à passer à côté de leur actualité et à se priver de leur charge historique qui offre un autre éclairage sur la question du ou des impérialisme(s). Faut-il en parler au singulier ou au pluriel ? Et dans ce dernier cas, faut-il les hiérarchiser ? Comment, surtout, ne pas valider l’usage opportuniste de la rhétorique anti-impérialiste par des régimes autoritaires ni disqualifier des soulèvements populaires en prise avec ces mêmes régimes ou avec un pouvoir impérial autre qu’occidental ?
L’anticolonialisme permet de se dégager quelque peu d’une double fixation sur les États et sur l’épistémologie, pour interroger à nouveaux frais les résistances aux processus de domination néocoloniale, ancrées dans le temps long des mobilisations sociales dans le Sud.
Illustration de couverture : Le Marron inconnu, Port-au-Prince, Kristina Just.
Recensions :
Monde Diplomatique, novembre 2023
Saison Culture, juin-juillet-août 2024 (page 68)
| Titre | Anticolonialisme(s) |
| La collection | Alternatives Sud |
| Volume | XXX - 2023, n°3 |
| Date | 09/2023 |
| Coord. / Auteur | Frédéric Thomas |
| Edition | Syllepse |
| Format | 135 x 215 |
| Pages | 184 |
| ISBN | 979-10-399-0157-4 |
| Prix | 13 (Frais de port compris) |
Promesse d’un monde libéré de sa dépendance aux combustibles fossiles, la transition énergétique n’est ni écologiquement neutre ni socialement juste. Substituant une addiction à une autre, elle réclame pour se déployer des quantités infinies de métaux dits « rares », « critiques » ou « stratégiques ». En relançant la course entre grandes puissances pour sécuriser leur approvisionnement, elle participe d’une « extension du domaine de la mine », repousse les frontières de l’extractivisme et sape les écosystèmes locaux et les droits des populations exposées.
Présentée aux pays du Sud riches en minerais comme levier de développement, elle les enferme dans le rôle historique de fournisseurs de matières premières, pérennisant ainsi les rapports d’exploitation néocoloniaux et les inégalités systémiques. Du moins pour les plus pauvres d’entre eux, peu outillés pour profiter du boom technologique ou transformer sur place leurs ressources, alors qu’ils assument déjà l’essentiel des coûts sociaux et écologiques du verdissement des économies riches et émergentes.
Si des solutions (mécanismes de compensation, climate-smart mining facilities…) sont avancées pour adoucir l’impact de cette conversion aux énergies dites « renouvelables », aucune ne questionne les fondements et les limites de ce nouveau « capitalisme vert ». Une juste transition doit s’attaquer aux asymétries dans la distribution des coûts et bénéfices. Et passer nécessairement par une révision en profondeur du productivisme et du consumérisme élitaire à l’origine des déséquilibres planétaires.
Illustration de couverture : Washing the copper ore - Congo - Fairphone Bas van Abel CC BY-NC-SA
Recensions :
Monde Diplomatique, septembre 2023
| Titre | Transition « verte » et métaux « critiques » |
| La collection | Alternatives Sud |
| Volume | XXX - 2023, n°2 |
| Date | 06/2023 |
| Coord. / Auteur | Laurent Delcourt |
| Edition | Syllepse, CNCD 11.11.11 |
| Format | 135 x 215 |
| Pages | 176 |
| ISBN | 979-10-399-0130-7 |
| Prix | 13 (Frais de port compris) |
Les femmes ont toujours migré, de longue date et en nombre, mais leur mobilité a longtemps été occultée par celle d’un référent masculin considéré neutre et universel. Selon une perspective étroitement économique, l’homme migrant, pourvoyeur de revenus, apparaît comme l’acteur principal de ces flux, tandis que la femme migrante, dépendante, campe dans des rôles sociaux secondaires de mère et d’épouse ou incarne la figure passive de victime.
Ces dernières décennies, la mise en visibilité du genre dans les théories des migrations et des femmes immigrées dans un champ féministe longtemps centré sur la femme occidentale a permis de déconstruire des catégories englobantes et des tendances faussement universelles, contribuant à complexifier l’approche des réalités migratoires et à cerner les effets réciproques des dynamiques de mobilité et de genre.
Dans les pays à hauts revenus d’Amérique du Nord, d’Europe, d’Asie et du Golfe persique, la « féminisation de la migration » fait généralement écho à la proportion croissante de migrantes internationales devenues pionnières de chaînes migratoires. Plus fondamentalement, cette expression renvoie, dans un contexte d’austérité néolibérale, à une division sexuelle et racisée du travail et à des schémas inégalitaires qui – redéployés du Sud au Nord ou à l’intérieur des Suds – exposent une majorité de femmes migrantes à la violence, aux réseaux informels et à l’exploitation, dans les métiers du care, le travail domestique ou les services sexuels.
Illustration de couverture : Roberto Bonvallet CC https://www.flickr.com/photos/rbonvall/6773390685/
| Titre | Migrations en tout « genre » |
| La collection | Alternatives Sud |
| Volume | XXX - 2023, n°1 |
| Date | 03/2023 |
| Coord. / Auteur | Aurélie Leroy |
| Edition | Syllepse, Le Monde selon les femmes |
| Format | 135 x 215 |
| Pages | 172 |
| ISBN | 979-10-399-0121-5 |
| Prix | 13 (Frais de port compris) |
Un traité régulant les activités des entreprises transnationales en matière de droits humains est en cours de négociation au sein de l’ONU. Alors que se multiplient les mesures nationales imposant un « devoir de vigilance » contraignant aux entreprises, est discutée une directive européenne allant dans le même sens. Autant de signes de la volonté des États, sous la pression des mouvements sociaux, de (re)prendre quelque peu le contrôle.
La remise en question du pouvoir de l’acteur économique le plus puissant de la globalisation néolibérale marque-t-elle une nouvelle phase de l’ordre mondial ? Au cours de ces dernières années, à mesure que l’impact des grandes entreprises au Sud se faisait plus visible, leurs violations des droits humains, sociaux, économiques et environnementaux, ainsi que leur impunité, plus évidentes, leur image auprès du public du Nord s’est largement détériorée, et leur autorégulation est apparue pour ce qu’elle est : un mythe.
Mais les multinationales n’en continuent pas moins de bénéficier de politiques publiques accommodantes, voire complices, et d’une architecture économique mondiale à leur avantage, sinon à leur service, tandis que les organisations sociales, plus encore dans les pays du Sud, demeurent sans véritable accès à la justice. Au-delà du contrôle des acteurs économiques, l’enjeu est la priorité des droits humains sur le commerce, et le renversement de l’asymétrie des pouvoirs.
Illustration de couverture : Kristof Vadino - archives WSM
| Titre | Multinationales : en finir avec l’impunité ? |
| La collection | Alternatives Sud |
| Volume | XXIX - 2022, n°4 |
| Date | 12/2022 |
| Coord. / Auteur | Frédéric Thomas |
| Edition | Syllepse |
| Format | 135 x 215 |
| Pages | 180 |
| Prix | 13 (Frais de port compris) |
En Centroamérica, la migración es consustancial a la vida de millones de personas. Entre el 10 y el 25 % de la población nacional ya no vive en casa. Y otros 500.000 emigrantes, incluidos cada vez más mujeres y niños, probarán suerte cada año. A su llegada ayudarán económicamente a sus familias en casa, esos ingresos llegan a suponer para su país de origen hasta una cuarta parte del PIB del país.
El fenómeno, que ha ido en aumento desde los conflictos político-militares que desgarraron el istmo y los « ajustes » neoliberales que siguieron, indica en primer lugar los resultados de un modelo de desarrollo perverso.
La inseguridad alimentaria, la precariedad social y la vulnerabilidad climática resultantes crean el deseo de huir. La violencia sin límites de las bandas organizadas -la ONU llama a Centroamérica « la región más peligrosa del mundo »- la precipita. Mientras, en los caminos del exilio, los escollos se multiplican según las políticas migratorias de los países que se atraviesan. Estados Unidos da la bienvenida a cuentagotas, expulsa o empuja con venganza.
Libro colectivo dirigido e introducido por Bernard Duterme (Centre Tricontinental - Bélgica), con capítulos de Lizbeth del Rosario Gramajo Bauer, Delphine Marie Prunier, Sergio Salazar Araya, Gabriela Díaz Prieto, Aviva Chomsky, Jazmín Benítez López, Solangel Nazaret Rejón Apodaca, Juan José Hurtado Paz y Paz, José Luis Rocha, Mario Zúñiga Núñez, Sergio Salazar Araya, Ruth Piedrasanta Herrera, Carolina Rivera Farfán.
| Titre | Huir de Centroamérica - Radiografía de la migración |
| La collection | Alternatives Sud |
| Date | 11/2022 |
| Coord. / Auteur | Bernard Duterme |
| Edition | Editorial Popular (Madrid, 2021), Colleción Cero a la Izquierda. |
| Format | 135 x 210 mm |
| Pages | 232 |
| ISBN | 978-84-7884-921-5 |
La pandémie avait suscité l’espoir d’un changement de paradigme. Le Fonds monétaire international et la Banque mondiale y ont plutôt vu l’occasion de libéraliser plus avant les économies. Les aides d’urgence consenties par le premier en réponse au covid engagent les pays emprunteurs dans une nouvelle décennie d’austérité – réduction de la masse salariale publique, baisse des subventions aux biens essentiels, hausse des taxes sur la consommation, etc. – aux effets sociaux dramatiques. Les programmes de « financement du développement » poussés par la deuxième à la faveur de la crise promeuvent une « bonne gouvernance » synonyme d’amélioration du « climat des affaires », au bénéfice des entreprises transnationales.
Les émeutes de la faim, la crise asiatique et la montée des donateurs émergents avaient pourtant délégitimé le conditionnement des aides financières ou des allègements de dette à l’adoption de réformes économiques libérales. La conditionnalité avait été « révisée », subordonnée à l’« appropriation » par le pays bénéficiaire, mise au service des objectifs de développement durable. Or, dans les faits, cette ingérence subsiste à travers un ensemble de dispositifs véhiculant l’influence des bailleurs de fonds en matière de politique économique et budgétaire, au détriment des souverainetés des pays concernés et des investissements publics considérables qu’exigent la lutte contre les inégalités et la catastrophe environnementale.
Illustration de couverture : Maxx-Studio www.shutterstock.com 1488467045
Recensions :
Monde Diplomatique, octobre 2022
Les grandes lignes du livre en 1 minute 30, par François Polet :
| Titre | Économies du Sud : toujours sous conditions néolibérales ? |
| La collection | Alternatives Sud |
| Volume | XXIX - 2022, n°3 |
| Date | 09/2022 |
| Coord. / Auteur | François Polet, Renaud Vivien |
| Edition | Syllepse |
| Format | 135 x 215 |
| Pages | 168 |
| ISBN | 979-10-399-0059-1 |
| Prix | 13 (Frais de port compris) |
Más de una década después de la última crisis alimentaria, la pandemia del covid-19 ha vuelto a sacar a la luz las disfunciones y la extrema vulnerabilidad del sistema agroindustrial globalizado. A pesar de los compromisos de la comunidad internacional para erradicar el hambre en el mundo, el número de personas en situación de inseguridad alimentaria va en aumento, las disparidades se amplían y la crisis ecológica se agudiza, a medida que se generaliza el modelo de agricultura comercial y productivista. Ante este reconocimiento de fracaso, surge un consenso sobre la urgente necesidad de una revisión profunda de los sistemas alimentarios. Pero se debate la orientación de tal transformación.
| Titre | Agricultura, Agroindustria, Agroecología |
| La collection | Alternatives Sud - Livres & revues divers |
| Date | 08/2022 |
| Coord. / Auteur | Bernard Duterme, Federico Velázquez de Castro , François Polet, Laurent Delcourt |
| Edition | Editorial Popular (Colección: 0 a la izquierda) |
| Format | 135 x 210 mm |
| Pages | 135 |
| ISBN | 978-84-7884-911-6 |
| Prix | 13 (Frais de port compris) |
La crise du covid a rappelé l’importance et la fragilité des systèmes sanitaires nationaux et internationaux. Elle a également mis en lumière les profondes inégalités mondiales en la matière. Et si l’on suit l’OMS en définissant la santé non pas uniquement comme l’absence de maladie, mais comme un état de complet bien-être physique, mental et social, alors les fractures entre pays, mais aussi entre classes, genres et identités ethno-raciales apparaissent encore plus abyssales.
Au-delà de l’accès à la santé, c’est aussi dans sa production même que s’observent les déséquilibres et les relations de pouvoir entre et au sein des pays. La lutte autour des brevets, par exemple, montre à quel point les savoirs médicaux sont encore trop souvent produits et appropriés par une poignée de sociétés privées du Nord pour répondre aux « besoins » de santé... du Nord. Et l’analyse des « chaînes mondiales du care » révèlent l’étendue du pillage opéré par les pays riches dans les « ressources humaines sanitaires » du Sud.
Face à ces injustices, les appels à une « décolonisation de la santé mondiale » se multiplient, non sans soulever leur propre lot de débats et de luttes de pouvoir. Reste un enjeu fondamental : comment élaborer d’authentiques « politiques publiques sanitaires mondiales » permettant de réduire les inégalités, de démocratiser les savoirs et de sortir la santé des logiques marchandes dans lesquelles elle est enfermée aujourd’hui.
Illustration de couverture : AMISOM Public Information - Mokhtar Mohamed
Recensions :
| Titre | Panser la santé mondiale |
| La collection | Alternatives Sud |
| Volume | XXIX - 2022, n°2 |
| Date | 06/2022 |
| Coord. / Auteur | Cédric Leterme |
| Edition | Syllepse |
| Format | 135 x 215 |
| Pages | 180 |
| ISBN | ISBN 979-10-399-0042-3 |
| Prix | 13 (Frais de port compris) |
En Amérique centrale, la migration est consubstantielle à la vie de millions de personnes. Entre 10 et 25% des populations nationales ne vivent plus chez elles. Et 500 000 émigrant·es supplémentaires – dont de plus en plus de femmes et d’enfants – tenteraient leur chance chaque année. Pour, à l’arrivée, aider financièrement leur famille restée au pays, à hauteur d’un huitième à un quart du PIB de leur contrée d’origine.
Le phénomène, en croissance depuis les conflits politico-militaires qui ont déchiré l’isthme et les « ajustements » néolibéraux qui ont suivi, indique d’abord le bilan d’un modèle de développement inique. Guatemala, Honduras, Nicaragua, Salvador…, autant d’États de non-droit où la concentration des pouvoirs le dispute à la corruption et à l’impunité. Autant d’économies dont l’exportation dérégulée de matières premières et la sous-traitance en zones franches restent la colonne vertébrale.
L’insécurité alimentaire, la précarité sociale et la vulnérabilité climatique qui en résultent forgent l’envie de fuir. La violence illimitée des gangs – l’ONU taxe l’Amérique centrale de « région la plus dangereuse au monde » – la précipite. Tandis que, sur les routes de l’exil, les écueils se multiplient au gré des politiques migratoires des pays à franchir ou à atteindre. Les États-Unis accueillent au compte-goutte, expulsent ou refoulent à tour de bras. Et externalisent leur frontière en contraignant le Mexique et l’Amérique centrale à fermer les leurs. À rebours des droits des migrant·es et sans égard pour l’indispensable démocratisation des sociétés centro-américaines.
Illustration de couverture : C. Palma - ECHO UE 2020 CC
| Titre | Fuir l’Amérique centrale |
| La collection | Alternatives Sud |
| Volume | XXIX - 2022, n°1 |
| Date | 02/2022 |
| Coord. / Auteur | Bernard Duterme |
| Edition | Syllepse |
| Format | 135 x 215 |
| Pages | 180 |
| ISBN | 979-10-399-0022-5 |
| Prix | 13 (Frais de port compris) |
Plus d’une décennie après la dernière crise alimentaire, la pandémie de covid-19 a de nouveau mis en lumière les dysfonctionnements et l’extrême vulnérabilité du système agro-industriel mondialisé. En dépit des engagements de la communauté internationale à éradiquer la faim dans le monde, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire augmente, les disparités se creusent et la crise écologique s’aggrave, à mesure que le modèle d’agriculture commerciale et productiviste se généralise. Face à ce constat d’échec, un consensus se fait jour sur la nécessité et l’urgence d’une révision en profondeur des systèmes alimentaires. Mais l’orientation d’une telle transformation fait débat.
Reprenant à leur compte la rhétorique du changement, les grandes firmes agro-industrielles entendent garder le contrôle. Fortes du soutien des puissances agro-exportatrices, elles comptent imposer leur modèle de « révolution doublement verte » et leur approche techno-productiviste dite « durable », comme seule réponse possible au triple défi de la faim, du changement climatique et de la croissance démographique. Les mouvements paysans et leurs alliés dénoncent cette mainmise. Contre les nouvelles logiques d’accumulation à l’oeuvre, ils en appellent à une démocratisation de la gouvernance internationale et à un changement radical de paradigme : la transition vers un modèle de souveraineté alimentaire qui s’appuie sur des modes de production agroécologiques et réalise le droit à l’alimentation.
Illustration de couverture : Christine Banlog, Cameroun. Photo de Ryan Brown, UN Women - CC
Recension :
Inter-Réseaux Développement Rural
| Titre | Un système alimentaire à transformer |
| La collection | Alternatives Sud |
| Volume | XXVIII - 2021, n°4 |
| Date | 12/2021 |
| Coord. / Auteur | Laurent Delcourt |
| Edition | Syllepse |
| Format | 135x215 |
| Pages | 176 |
| ISBN | 978-2-84950-993-7 |
| Prix | 13 (Frais de port compris) |
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