politologue et historien, doctorant à La Paz.
Autrefois synonymes de résistance aux réformes néolibérales, les conflits sociaux n’ont guère cessé depuis qu’Evo Morales est arrivé au pouvoir, en 2005. La tendance est même plutôt à la hausse, un niveau record ayant été atteint en 2010 avec 811 conflits (...)
Au lendemain de l’approbation populaire de la nouvelle Constitution bolivienne, la thèse de la « polarisation politique » d’un pays « coupé en deux » est à nuancer. D’abord, par la mobilisation des campagnes – occidentales et orientales – en faveur du « (...)
Pour réaliser les transformations historiques auxquelles il s’est engagé, le président Evo Morales jouit d’une autorité et d’un charisme certains parmi les mouvements indigènes, populaires et syndicaux qui l’ont porté au pouvoir. Mais cette confiance (...)