En Inde comme ailleurs, le monde virtuel s’avère propice au développement des discours de haine sexistes. La régulation par les réseaux sociaux et les institutions publiques est gravement défaillante. Parce qu’elle institutionnalise le patriarcat, la loi doit dès lors être considérée comme un champ de bataille. La mise en place d’une réponse féministe coordonnée exige néanmoins de clarifier certaines questions.
This article was published in our quarterly publication Alternatives Sud
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