Au lendemain de l’approbation populaire de la nouvelle Constitution bolivienne, la thèse de la « polarisation politique » d’un pays « coupé en deux » est à nuancer. D’abord, par la mobilisation des campagnes – occidentales et orientales – en faveur du « oui ». Ensuite, par l’importance des conjonctures et contextes locaux dans les variations de résultats. Le discours de l’opposition trahit surtout son morcellement et sa difficile recomposition.
| Télécharger |
Ressorts de l’opposition régionale bolivienne
Franck Poupeau, Hervé Do Alto |
PDF - 109.2 ko |
Cet article a été publié dans notre publication trimestrielle Alternatives Sud