L’approche dominante de la pollution plastique prêche pour l’adoption de solutions marchandes et techniques en vue de « valoriser » les déchets, sans remettre en cause la logique de surproduction de plastique. Et donc en ignorant les pollutions émises aux autres étapes du cycle de vie des produits. Le cas du Mexique illustre la nécessaire adoption d’une législation faisant passer la santé publique et l’environnement avant les intérêts industriels.
Cet article a été publié dans notre publication trimestrielle Alternatives Sud
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