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Maroc

La dynamique contestataire du mouvement du 20 février à l’épreuve des révoltes arabes

Genèse du mouvement du 20 février  :

Le Maroc comme tous les pays qui se trouvent dans « la géographie arabe » a vécu des contestations durant l’année 2011. Certes, l’événement mené par le Mouvement du 20 février (en référence à la date du début des contestations en 2011) a joui d’une spécificité qui n’est pas assimilée à d’autres pays révoltés. L’espace de protestation, créé à cette occasion, a regroupé des contestataires aux appartenances politiques différentes. Le groupe en mobilisation a investi dans l’action stratégique de ses « entrepreneurs de cause » pour nourrir à bien le répertoire de cette action, indiquant une nouvelle forme contestataire qui n’est pas issue d’une structure particulière mais plutôt le fruit de plusieurs interactions.

Le contexte révolutionnaire dans lequel le M20F s’est constitué- un monde arabe en effervescence- a généré chez les jeunes activistes une véritable opportunité de contestation. Dans l’année 2010, les acteurs des réseaux sociaux ont organisé un SIT-IN devant l’ambassade de la Tunisie brandissant des slogans qui soutiennent le peuple tunisien . Les cyber-activistes marocains , bénéficiant de la culture blogosphère, cherchaient à créer des groupes via les réseaux sociaux. Nous assistons ici à une légitimation de cette révolte en marche. Par la suite, ces jeunes activistes vont travailler à adopter les principes de ces soulèvements montrant « la conscience collective » qui fait que les individus appartenant au monde arabe interagissent entre eux.

La suite de l’article, ci-dessous.

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