Si les manifestations en Jordanie ne visaient pas le renversement du régime hachémite et furent moins massives que dans les autres pays de la région, elles ont cependant été marquées par « leur ténacité et leur profondeur ». La contestation, rassemblant l’opposition « traditionnelle » et ce qu’on a appelé les « nouveaux mouvements sociaux », a ouvert la voie à un processus de libéralisation politique.
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Cet article a été publié dans notre publication trimestrielle Alternatives Sud