À Delhi, la gestion des déchets repose sur une main-d’œuvre informelle, des « récupérateurs » et « récupératrices » majoritairement dalits ou musulman·es, relégué·es aux marges de la ville. Depuis la libéralisation économique, la privatisation croissante du secteur a renforcé leur exclusion. Pandémie et normes esthétiques urbaines ont encore resserré l’étau, en dépit d’un cadre légal censé garantir leurs droits.
Cet article a été publié dans notre publication trimestrielle Alternatives Sud
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