En dépit du refus superstitieux du gouvernement d’établir un lien entre les événements dans le royaume et le « printemps arabe », le mouvement de protestation de 2011 a exprimé le même sentiment de ras-le-bol qu’ailleurs, face aux limites de la libéralisation politique « par le haut » engagée la décennie précédente. La mobilisation populaire et la répression qui l’a suivie ont rendu plus complexe encore une sortie de l’impasse, longtemps différée.
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Cet article a été publié dans notre publication trimestrielle Alternatives Sud