Trajectoire d’un militant zapatiste : de l’engagement au désengagement

Des moments qui ont précédé le soulèvement armé de 1994 à l’« autonomie de fait » expérimentée aujourd’hui par les indigènes zapatistes, en passant par les années de négociation, de rencontres avec la société civile, de répression, d’exil et de stratégies contre-insurrectionnelles, les fortes motivations à l’engagement de Pedro dans les rangs rebelles ont fait place aux raisons de sa défection : l’épuisement et la perte d’espoir.

Zapatisme : la rébellion qui dure

Zapatisme : la rébellion qui dure

Cet article a été publié dans notre publication trimestrielle Alternatives Sud

Voir