Libye : le contre-paradigme d’une révolution heureuse

Les méandres de l’histoire nationale, la nature de la « Grande Jamahiriya arabe libyenne », la personnalité de son « Guide », la structure tribale du pays, le caractère rentier de son économie, sa valeur géostratégique, etc., ont empêché la révolution populaire de 2011 de répéter l’expérience pacifique tunisienne. Le recours à l’intervention décisive de l’Otan s’est imposé. Les chantiers du futur de la Libye post-Kadhafi sont titanesques.

Télécharger Libye : le contre-paradigme d’une révolution heureusePDF - 302.2 ko
Le « printemps arabe » : un premier bilan

Le « printemps arabe » : un premier bilan

Cet article a été publié dans notre publication trimestrielle Alternatives Sud

Voir